Pourquoi engager des travaux si le frein à la réservation est ailleurs ?
Dernière mise à jour : il y a 2 jours

Dans un repositionnement, améliorer le bâtiment, faire évoluer un service et investir dans la mise en marché peuvent répondre à des besoins différents. Pourtant, ils se disputent le même budget de développement.
Je commence par séparer les dépenses nécessaires au maintien de l’actif de celles censées faire progresser le revenu. Leur justification n’est pas la même.
Pour le développement, les retours clients, le travail des ventes, la comparaison des offres et le parcours de réservation permettent de confronter les investissements envisagés aux obstacles observables. Le produit déçoit-il ? L’offre répond-elle à la clientèle visée ? Est-elle comprise, crédible et accessible au moment de choisir ?
Les options deviennent alors des scénarios : ce que l’on change, pour quelle clientèle, avec quel effet commercial attendu, quel délai et quelles conditions d’exécution.
Un défaut de produit justifie de traiter le produit. Une offre adaptée mais mal vendue engage d’abord un autre travail commercial. Plusieurs freins peuvent exiger une séquence d’investissements.
Le résultat est un plan qui ordonne les dépenses et réserve les moyens de mise en marché. L’investissement est choisi pour sa contribution au repositionnement, plutôt que pour la visibilité des travaux.




Commentaires