Le F&B coûte. Il peut aussi faire choisir l’hôtel.
Dernière mise à jour : il y a 2 jours

Restaurant, bar, rooftop, événements : dans un repositionnement, ces espaces peuvent produire du revenu et donner au lieu une raison d’être fréquenté, recommandé, puis réservé.
Mais une belle salle et une carte ne créent pas, à elles seules, une adresse. Et une adresse animée n’améliore pas automatiquement la rentabilité de l’hôtel.
Je donne d’abord à ces espaces un rôle dans le projet : servir les clients hébergés, conquérir une clientèle locale, développer des usages événementiels, ou combiner plusieurs fonctions compatibles. Ce choix détermine l’offre, les horaires et l’organisation.
Si l’ambition est de faire venir le quartier, le plan finance aussi ce qui fait vivre le lieu : programmation, commercialisation, contenus, community management et compétences de restauration. Ces moyens appartiennent au modèle économique dès le départ.
Je rapproche la contribution du F&B des retours clients et de l’évolution des ventes de chambres, en tenant compte du marché et du mix. Cela permet d’apprécier son rôle dans la performance de l’hôtel.
Le propriétaire dispose alors d’un projet d’exploitation à financer, avec une fonction commerciale pour chaque espace. Le F&B devient un levier de développement dont on peut organiser l’exécution et vérifier l’économie.




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