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Le pricing ne se défend pas seulement dans un tableur.

  • Photo du rédacteur: Les Copains D'abord
    Les Copains D'abord
  • 19 mai
  • 1 min de lecture

Un revenue manager peut recommander un prix.Un directeur commercial peut chercher les bons segments.Une équipe marketing peut améliorer la visibilité.Un propriétaire peut vouloir monter en gamme.


Mais au final, c’est le client qui tranche.


Il accepte ou non le prix proposé.


Et cette acceptation ne dépend pas seulement de la chambre.


Elle dépend de la clarté de la promesse.De la force des images.De la qualité des avis.De la réputation.De la fluidité de réservation.De l’expérience attendue.De la différence perçue face au marché.De la confiance que l’hôtel inspire avant même l’arrivée.


Le prix est souvent traité comme un sujet de revenue management.


Mais dans un hôtel, le pricing est aussi la conséquence d’un travail collectif.


Produit.Marque.Expérience.Distribution.Service.Réputation.Clientèle.


Quand ces dimensions ne sont pas alignées, le prix devient plus fragile.


On peut encore le tenir ponctuellement.Mais il devient plus difficile à défendre durablement.


Un hôtel ne vend pas seulement une nuit.


Il vend une préférence suffisamment forte pour que le client accepte de payer ce prix-là, dans cet hôtel-là, à ce moment-là.



 
 
 

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